Projection

Aujourd'hui : des données récupérées à la main

En bref

  • Aucune donnée ne vient encore de l'établissement par un canal prévu pour : tout est récupéré par nos soins, source par source.
  • Les trous des sources sont comblés par des arbitrages de l'équipe (liste des structures, Graduate Schools, personnes publiées), affichés comme provisoires.
  • Ça marche — 248 structures, 7 766 personnes, 3 647 projets à Paris-Saclay — mais rien de tout cela n'est officiel, et chaque régénération coûte environ 25 minutes de moisson.

🧺 Ce qui est récupéré, et comment

DonnéeRécupérée commentRéférence
Liste des structuresLecture page par page de l'annuaire public (248 fiches, une par seconde)ADR 013
Identité des structuresRapprochement par numéro RNSR, puis ROR, Wikidata, scanRSources
Personnes et projetsProxy Elasticsearch de l'interface scanR, non documentéQuestions ouvertes (Q1)
Activité et domainesPublications HAL moissonnées en entier, non republiéesChaîne de données
Rattachement aux Graduate SchoolsCalculé depuis les domaines HAL des publications, « proposé, à valider »ADR 011
Personnes publiéesRègle provisoire : au moins N publications HAL récentesADR 010

Chiffres et volumes mesurés : Couverture.

⚠️ Pourquoi ça ne peut pas durer

  • Pas de source d'autorité : le rattachement d'un chercheur à une unité est déduit, jamais déclaré. Une fiche juste l'est par recoupement, pas par construction.
  • Des accès fragiles : le proxy scanR peut fermer, l'annuaire peut changer de gabarit, theses.fr échoue déjà, OpenAlex épuise son budget gratuit.
  • Des corrections impossibles à remonter : une erreur vue sur la vitrine se corrige dans la source d'origine (ADR 001), mais aucune de ces sources n'appartient à l'établissement.
  • Une régénération lourde : 2 Go de brut, environ 25 minutes, hors Git.

CRISalid répond aux trois premiers points : c'est le référentiel de l'établissement, alimenté par ses propres circuits, avec un espace de correction pour les chercheurs (SoVisu+). D'où la suite : le branchement.